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Effet des mutations de GFAP à l’origine de la maladie d’Alexander sur le métabolisme du glutamate astrocytique Danielle Pham-Dinh – INSERM U546 - Université Pierre et Marie Curie - Paris 6 La maladie d’Alexander est la première maladie de l’astrocyte identifiée chez l’homme, responsable d’un trouble de la myéline dans le système nerveux central. On vient de découvrir qu’il s’agit d’une maladie génétique due à des mutations du gène codant pour une protéine de la charpente de l’astrocyte, la GFAP (protéine gliale fibrillaire acide). Il existe différentes formes cliniques de maladie d’Alexander, depuis la forme infantile comprenant une régression psychique et motrice rapide, une hydrocéphalie et une épilepsie rebelle, à la forme juvénile caractérisée par une involution des fonctions motrices du tronc cérébral et une dégénérescence cérébello-spastique. Au niveau neuropathologique, on observe une dégénérescence astrocytaire et une désorganisation du cytosquelette se traduisant par la présence d’agrégats filamentaires intracellulaires (fibres de Rosenthal) et une raréfaction myélinique. |