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Expression du gène PLP : intérêts diagnostiques et thérapeutiques dans les troubles héréditaires de la myélinisation du SNC (maladie de Pelizaeus-Merzbacher et paraplégie spastique de type 2), analyse de nouveaux transcrits Pr Odile Boespflug-Tanguy et Dr Marie-Noëlle Dupeyron – INSERM U 384 – Clermont-Ferrand – FRANCE Les leucodystrophies représentent un groupe très hétérogène de maladies héréditaires qui touchent la substance blanche et son principal composant, la myéline. Dans le SNC, la myéline est synthétisée par des cellules gliales, les oligodendrocytes, pour former une gaine isolante autour de l’axone des neurones et permettre ainsi une conduction rapide de l’influx nerveux. La myéline est composée majoritairement de protéolipoprotéines (PLP/DM20) qui jouent un rôle dans la maturation des cellules gliales et assurent la compaction de la myéline. Le gène PLP est localisé sur le chromosome X et est impliqué dans deux types de leucodystrophies hypomyélinisantes que sont la maladie de Pelizaeus-Merzbacher et les paraplégies spastiques de type 2. Dans la majorité des cas, c’est l’acquisition de copies supplémentaires du gène PLP qui est responsable de la maladie et dans une plus faible proportion des cas, on retrouve des anomalies de la séquence du gène qui conduit à une absence de la protéine. Malgré une étude extensive du gène PLP, 2/3 des patients présentent une leucodystrophie hypomyélinisante de cause indéterminée n’impliquant pas les anomalies suscitées. Afin d’améliorer le diagnostic, nous nous proposons :
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